• Luc Desbenoit, Photographies 1999-2012 Corinne Mercadier, Telerama 30.01 2013

    Elle a dû abandonner son Polaroid. Mais l'exploration du numérique a révélé des pans insoupçonnés de son paysage mental. Sa dernière série irradie.   Depuis ses débuts, Corinne Mercadier (née en 1955) pratique la photographie comme une aventure. On serait tenté de dire comme une dérive, en se laissant guider par ce qu'il y a de plus singulier en elle. Etudiante en histoire de l'art à Aix-en-Provence, elle commence par prendre une fontaine, toujours la même, pendant deux ans...

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  • Dominique Baqué, Un mois de la photo faste (extraits), Art Press n°397, février 2013

    Les Mois de la Photo se suivent, mais ne se ressemblent pas : il en est d’assez pauvres, ou de convenus, et d’autres qui permettent au public de découvrir des œuvres authentiques : la programmation 2012 est de celles-là. Ainsi, je n’ai pu qu’être frappée par le radicalisme de trois artistes advenus à leur pleine maturité : Patrick Tosani et Lynne Cohen, dont dont j’ai déjà fait ici l’éloge, et Corinne Mercadier, qui a su magistralement renouveler une iconographie...

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  • Interview de Corinne Mercadier, par Marine-Emilie Gauthier, novembre 2007

    Présentée jusqu’au 17 novembre 2007 à la galerie Les Filles du Calvaire, l’exposition ‘Longue distance’ de Corinne Mercadier explore à nouveaux frais le champ de la photographie. Au travers de noirs et blancs singuliers, l’artiste propose une série sensible et mystérieuse où flotte un parfum d’étrangeté.
    Pièces éparses d’un dialogue, les photographies et ouvrages de Corinne Mercadier posent des questions (‘Où commence le ciel ?’ en 1995) autant qu’ils y...

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  • Régis Durand in Art Press n°174, novembre 1992

    Découvert à l’occasion du Mois de la photo 1986, le travail de Corinne Mercadier se construit dans la  discrétion et dans la rigueur d’une démarche spéculative ; je veux dire par là qu’elle ne cherche pas tant à produire des objets esthétiques spectaculaires, qu’à jalonner les étapes d’une méditation sur les choses et sur ce qu’il y entre elle (le vide). Et pourtant, il n’y a ni abstraction ni amenuisement du visible dans ses photographies. Au contraire, les « vues »...

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